Close Menu
    Facebook X (Twitter) Instagram
    Trending
    • Togo/Lacs 3 : Reddition des comptes et budget 2027 au cœur de la dernière session de l’année
    • Togo/ Aneho : L’ONG APEB lance la phase 2 de son programme d’autonomisation des femmes
    • Togo/Octobre Rose : Le groupement des Femmes Vaillantes et Dynamiques du Grand Lomé au cœur de la lutte contre les cancers féminins
    • Togo : Odoumtan Koffi porte OPENCIVIC, une plateforme pour rapprocher les citoyens de leurs communes
    • Côte d’Ivoire : La maison du comédien Boukary ravagé par un incendie
    • Bénin : Vincent Harisdo et Rachelle Agbossou élevés au rang de Docteur Honoris Causa
    • Togo/Aneho : Le Conseiller Adjé Bédjen Nunyakpen et ses partenaires d’Allemagne au chevet de l’orphelinat Pouponnière Divine Providence
    • Togo : ‹‹ Filles aux commandes ››, une jeune jeune prend les commandes du Genre à l’ONG SUCO
    Facebook X (Twitter) Instagram
    ICI LE MONDE
    • Accueil
    • Sports
    • Culture
    • Environnement
    • Santé
    • Société
    • Économie
    • Éducation
    • Podcast
    • Contact
    ICI LE MONDE
    Home»Société»Togo : A Aneho, l’UFPA construit une maison pour transformer la vie des femmes
    Société

    Togo : A Aneho, l’UFPA construit une maison pour transformer la vie des femmes

    La rédactionBy La rédactionjuin 16, 2026Aucun commentaire3 Mins Read
    Facebook Twitter Telegram WhatsApp
    Share
    Facebook Twitter Telegram WhatsApp

    Les coups de pioche ont retenti à Glidji. Dans la préfecture des Lacs, la construction d’une Maison des femmes vient de démarrer. L’objectif est simple et ambitieux: offrir aux femmes un espace à elles pour apprendre, entreprendre et gagner en autonomie.

    Porté par la commune des Lacs 1 avec l’appui de l’UNFPA, le projet mobilise 70 millions de francs CFA. Un investissement qui répond à une réalité de terrain: dans cette zone, beaucoup de femmes font déjà vivre leur famille grâce au commerce, à l’agriculture ou à la transformation de produits locaux. Mais elles le font souvent sans formation, sans financement, et sans lieu pour se regrouper.

    La future Maison ne sera pas qu’un bâtiment. Elle est pensée comme un centre de ressources. Celles qui pousseront sa porte pourront se former à la transformation agroalimentaire, à la couture, à la coiffure, à l’artisanat, mais aussi à l’informatique et à l’entrepreneuriat. Des modules pratiques sur la gestion, le marketing et la comptabilité simplifiée sont prévus pour celles qui veulent passer du débrouillard au structuré.

    L’enjeu dépasse la technique. En regroupant les femmes, la Maison crée une dynamique collective. Une couturière peut y rencontrer une productrice de gari, une jeune diplômée en quête d’idée peut y croiser une artisane expérimentée. C’est ce tissage de liens que visent les initiateurs du projet.

    Autre volet clé: l’accès au financement. Trop de porteuses de projets s’arrêtent faute de moyens. La Maison aura pour mission de rapprocher les femmes des institutions de microfinance, des programmes de crédit et des dispositifs d’accompagnement. L’idée est de traduire la formation en activité concrète et rentable.

    Cette initiative s’inscrit dans une orientation nationale plus large. Ces dernières années, plusieurs programmes ont vu le jour pour renforcer l’inclusion financière et l’entrepreneuriat féminin. La Maison de Glidji devient une déclinaison locale de cette volonté politique.

    Pour l’UNFPA, partenaire du projet, l’impact ne se limite pas à l’économie. «Chaque fois qu’on développe une femme, c’est une famille que l’on développe et c’est une nation que l’on fait progresser», a déclaré Elise Kakam, membre de la délégation. Derrière les chiffres, il y a donc une vision sociale: renforcer le leadership féminin et, par ricochet, le développement des communautés.

    La Maison se veut aussi un lieu d’échange. Les femmes entrepreneures, les artisanes, les jeunes porteuses de projets pourront y partager leurs expériences, leurs échecs et leurs astuces. Cette circulation de savoirs est souvent ce qui manque le plus dans le secteur informel.

     

    Avec ce chantier, Aného rejoint Vogan et Tsévié, deux communes qui disposent déjà d’espaces similaires. Le maillage territorial progresse, et avec lui la reconnaissance du potentiel économique des femmes comme levier de développement local.

    À Glidji, les murs montent. Et avec eux, l’espoir de voir plus de femmes transformer leurs compétences en revenus stables, leurs idées en petites entreprises, et leur isolement en réseau solidaire.

    Amour SEKOS

    Aneho Construction Nouvelle maison de la femme Togo
    Share. Facebook Twitter Telegram WhatsApp
    La rédaction

    Related Posts

    Togo/Lacs 3 : Reddition des comptes et budget 2027 au cœur de la dernière session de l’année

    octobre 24, 2026

    Togo/ Aneho : L’ONG APEB lance la phase 2 de son programme d’autonomisation des femmes

    octobre 23, 2026

    Togo : Odoumtan Koffi porte OPENCIVIC, une plateforme pour rapprocher les citoyens de leurs communes

    octobre 20, 2026
    Leave A Reply Cancel Reply

    Facebook X (Twitter) Instagram Pinterest
    © 2026 ICILEMONDE . Développé par AWOSOLUTIONS.

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.