Coup de tonnerre à l’hémicycle. Le président de l’Assemblée nationale, El Malick Ndiaye, a annoncé sa démission ce jour, mettant fin à son mandat entamé depuis l’arrivée au pouvoir de Pastef en 2024. L’information, rendue publique par l’institution, est tombée sans préavis, plongeant la classe politique dans l’attente.
Dans sa communication officielle, l’Assemblée nationale n’a fourni aucune raison précise expliquant ce départ soudain. Aucun détail sur les motivations personnelles, politiques ou stratégiques n’a accompagné l’annonce, laissant place aux spéculations dans les couloirs du pouvoir et dans l’opinion.
El Malick Ndiaye avait été porté à la tête du Parlement après la victoire historique de Pastef aux élections législatives de 2024. Sa présidence marquait une rupture avec l’ancienne majorité, incarnant le renouveau institutionnel porté par le nouveau régime. En un peu plus d’un an, il avait dirigé les débats d’une Assemblée largement renouvelée.
La démission du président ouvre désormais une séquence politique clé : l’élection de son successeur. Selon le règlement intérieur, les députés devront convoquer une session pour désigner un nouveau président parmi leurs rangs. L’équilibre au sein de la majorité Pastef sera déterminant dans le choix du prochain titulaire du perchoir.
Ce départ intervient dans un contexte politique encore en pleine recomposition, un an après l’alternance. Les groupes parlementaires vont devoir rapidement s’accorder sur un profil capable de faire consensus pour assurer la continuité du travail législatif.
Pour l’heure, El Malick Ndiaye n’a pas pris la parole publiquement depuis l’annonce. Le bureau de l’Assemblée nationale devrait préciser dans les prochains jours le calendrier de l’élection du nouveau président et les modalités de la transition à la tête de l’hémicycle.
Amour SEKOS
